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 (dora) once upon a dream.

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MessageSujet: (dora) once upon a dream.   Sam 29 Déc - 13:44

Citation :

DORA C. BLACKWOOD
Hey you, don't help them to bury the light,
Don't give in without a fight.

-----------------------------------

~ stay with me.
nom ~ Blackwood, nom réputé aux quatre coins du monde pour être le patronyme d'une des familles les plus en vogue du moment, que cela soit en politique ou dans des branches plus artistiques. Nom difficile à porter pour Dora qui n'hésiterait pas à l'échanger. prénoms ~ Anthenodora, Castiel, Elizabeth. Et oui, c'est bien long, et très peu de gens connaissent ces trois prénoms en entiers car les seuls "connus" sont Dora et Castiel. La brune elle-même parvient à en oublier son premier prénom au complet et son troisième, inutilisés. âge, date et lieu de naissance ~ Dora a fêté son vingt-neuvième anniversaire le jour de Noël. Elle est native de Woodsboro et se voit difficilement vivre à long terme à ailleurs. emploi ~ Malgré une licence de droit et après avoir été l'avocate d'une entreprise pendant un an, Dora - par esprit de contradiction envers son père qui l'a forcée à s'engager dans le droit - a préféré reprendre le petit café que lui avait légué sa marraine. Elle a également quelques expériences de mannequins, notamment pour de grandes marques, et quand elle en éprouve le besoin financier, elle n'hésite pas à repasser devant les objectifs. groupe ~ First gen, bien qu'elle était plutôt jeune à l'époque. caractère ~ Fidèle, Aimante, Têtue, Jalouse, Possessive, Bordélique, Hyperactive, Impulsive, Bagarreuse, Souriante, Franche, Colérique, Naturelle, Lunatique, Égoïste mais Généreuse, Contradictoire selon les moments, Tactile, Sociable, Juste, Drôle, Fiable. statut financier ~ Il n'est un secret pour personne que Dora est issue d'un milieu bien aisé, une culière en argent dans la bouche, mais tout le monde sait également qu'elle connait la valeur de l'argent et qu'elle n'est pas du genre à se vanter d'avoir un beau compte en banque. Toutefois, ses parents (son père en réalité) lui ont coupé à maintes fois les vivres en lui bloquant son compte du jour au lendemain, donc elle n'est pas indifférente aux fins de mois difficile. Si actuellement tout va bien, la question est "pour combien de temps?". statut matrimonial ~ Si on devait décrire exactement, ça ressemblerait à : "mon colocataire est mon premier et unique amour, trololol et en ce moment c'est la galère" mais la version officielle est qu'elle est célibataire.avatar ~ Mila Kunis
~ protect me for what i want.
quels vos impressions vis-à-vis des meurtres? ~ Elle est plutôt mitigée là-dessus, en réalité. Elle panique, c'est un fait, elle n'en dort plus beaucoup la nuit, mais ce qui lui fait le plus peur, c'est bien la sécurité de ses proches. Quant à sa propre sécurité, elle s'en fiche un petit peu (bon, si elle pouvait s'en sortir cela ne serait pas trop mal) en réalité, elle a déjà effleuré la mort une bonne dizaine de fois, donc cela ne serait qu'une fois de plus. que savez-vous de la première série de meurtres? ~ Si il y a bien quelqu'un en ville qui sait tout sur cette affaire, c'est bien elle. Elle n'avait que treize ans au moment des faits, mais elle n'en reste pas moins traumatisée, surtout par tout ce qu'elle a entendu, les discussions entre adultes et autres. si vous étiez dans stab, quel genre de personnage seriez-vous : le peureux, le leader courageux, ou autre? Dora, c'est du genre à devenir paranoïaque dès que quelque chose cloche. Paranoïaque ne veut pas dire trouillarde parce qu'elle n'est pas du genre à s'enfuir en courant devant l'adversité, non, elle est plus du genre à foncer la tête dans le tas pour protéger les gens qu'elle aime.. Un peu trop impulsivement parfois.

hungry eyes/aude ~ on demande pas l'âge d'une lady + france ~ mon bébé
you look great, honey ~ avatars: bombshell

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Dernière édition par Dora C. Blackwood le Sam 29 Déc - 23:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (dora) once upon a dream.   Sam 29 Déc - 13:45

Citation :

THIS IS THE STORY OF HOW I DIED
i wanna know who i'm looking at
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(avril 2001) Fous-moi la paix, t'as pas été foutu d'être là ces quatre derniers mois, j'peux me débrouiller sans toi.
C'est sur ces douces paroles que Dora quitta la voiture noire, sans un regard à son père. Elle devait garder la tête haute. Sa fierté en place. Elle avait réussi à retrouver un semblant d'elle-même lorsqu'elle avait enfilé son uniforme rouge et blanc, aux couleurs de Woodsboro High. C'était comme si, petit à petit, elle se retrouvait. Toutefois, il manquait toujours ce petit quelque chose, non, ce trou béant que rien, ni le soleil de Californie, ni son poste de capitaine des cheerleaders ne pouvaient remplacer. Comme quoi, la perte d'un être cher pouvait bousculer tout un monde. Au lieu de se soucier d'elle - ou où s'étaient envolés son meilleur ami, sa femme et leur fils - son père l'avait expédiée à New York. Dora aimait New York. Mais l'idée que son père l'éloigne du peu qu'il lui restait, cela l'avait rendue folle. Sa mère était en France, sur le tournage de son dernier film, laissant sa fille seule avec ce tyran. Elle avait disjoncté, pété un câble, avait réussi à s'évader de cette prison dorée. Oh, elle menait toujours la belle vie, à la grosse pomme. Gosse de riche, dans une école privée. Toutes les filles l'adulaient, elle avait tous les garçons à ses pieds. Quand on s'appelle Blackwood, que notre mère est une actrice oscarisée, que notre père est une personnalité politique reconnue et qu'on a une belle gueule, ça fait des ravages. Pourtant, elle s'en fichait. De toutes ces filles qui auraient tout donné pour être sa copine, de tous ces mecs qui auraient voulu un flirt. Ils n'avaient aucune importance à ses yeux : ils étaient invisibles. Elle avait attendu, avait analysé les conversations les plus récentes qu'ils avaient eu. Rien. Il n'y avait rien pour expliquer ce qu'il s'était passé. Et jour après jour, cela empirait. Elle était dans son élément. Les têtes familières qui la regardaient comme si elle était venue d'ailleurs, les sourires compatissant et ravis de la revoir - certains hypocrites, évidemment - tout cela la réconfortaient bien plus que ses camarades de lycée n'auraient jamais pu le penser. Rapidement, elle aperçu une silhouette familière au détour d'un couloir. Puis une, deux, trois autres. Elle se sentit un peu plus vivante, moins vide, lorsque ses yeux croisèrent ceux du grand brun. Ça y était. Elle était rentrée, elle était à la maison. C-Caleb! C'était comme si sa promesse de ne pas pleurer avait été oubliée, comme si le masque de l'adolescente sûre d'elle et heureuse avait été brisé. En quelques enjambées, Caleb l'avait rejoint et l'avait prise dans ses bras, la soulevant du sol. Elle avait craqué à ce moment là. Toutes les larmes qu'elle n'avait pas versé depuis qu'elle était revenue à Woodsboro coulaient sur ses joues. C'est bon Dora. Je suis là. Ça va aller, maintenant. T'es à la maison.
Son retour avait été triomphant, malgré les torrents de larmes versés sur l'épaule de Caleb. Le vide était toujours là. Elle espérait toujours le croiser à un moment donné. Elle en était au stade où elle aurait pu lui pardonner n'importe quoi les yeux fermés, même le fait qu'il était parti quatre longs mois sans le lui avoir dit. Elle aurait tout fait pour croiser ses beaux yeux verts, qu'il la prenne dans ses bras, qu'il la rassure. Puis, il y avait eu l'épreuve du casier. Elle avait surmonté la joie débordante de Cameron, les sourires incessants de Thalia, une petite étincelle dans le regard de Caleb qui était revenue, les larmes de joie d'Elena et les regards encourageants de la foule. Finalement, peu de choses avaient changées en son absence et son retour au bercail avait presque été agréable. Dora avait toujours été de ses personnes qui décoraient (trop) leurs casiers. De photos. Son cœur battait la chamade à l'idée qu'elle pourrait revoir, même sur papier, son visage. Chez elle, toute chose se rapportant à Ezeckiel avait disparue, provoquant une grande dispute entre Blackwood père et fille. Son seul réel espoir résidait dans ce foutu casier. Elle prit une grande inspiration, le déverrouilla sans aucune hésitation et resta bouche bée. J'ai pris la liberté de faire un peu de ménage. J-Je pensais que ça serait plus facile pour toi et puis.. Déjà, Dora ne l'écoutait plus. Elle attrapa une photo de groupe. Déchirée. Comme son cœur. Comme s'il n'avait jamais existé. Elle reposa le cliché doucement, sa gorge se serrant un peu plus au fil des secondes. Elle se mit à jouer distraitement avec sa gourmette. Celle qui lui avait offerte. Qui n'avait jamais quitté son poignet droit, comme si sa vie en dépendait. Une minime preuve qu'il a avait existé. Qu'elle ne devenait pas folle. Tu m'en veux pas? Ç-Ça va? J'suis déso- - Ça va, Lena. Ça va. Caleb passa autour de ses épaules et la sonnerie retentit. Il fallait continuer, essayer d'oublier. Plus facile à dire qu'à faire.

(janvier 2006) Cinq mois que tout allait mal. Déjà que ce n'était pas fabuleux avant, cela allait de pire en pire. Cinq mois qu'elle était là, dans son fauteuil, à observer l'extérieur, sans broncher, toute la journée et une bonne partie de la nuit. Elle avait déserté l'appartement et vivait, pas très officiellement toutefois, avec Caleb et la petite-amie de ce dernier. Elle se sentait un peu mal de s'introduire dans leur vie de couple ainsi, mais Caleb avait tellement insisté.. Elle ne parlait plus, ne mangeait et ne dormait que parce que Caleb le lui demandait, donc très peu. Elle avait déraillé, pété un plomb, n'était plus l'ombre d'elle-même. Comme une coquille vide, une planète coupée de toute communication. Elle ne contrôlait plus rien et cela la dérangeait fortement. La partie blessée et la partie censée de son être se faisaient la guerre. Elle savait que Caleb croyait en elle, qu'il la supportait. Qu'il serait toujours là et qu'elle ne lui montrait pas tellement sa reconnaissance en restant assise en tailleuse sur son fauteuil, face à la fenêtre, en regardant la neige tomber. Cinq mois que sa situation n'avançait pas, qu'elle n'arrivait pas à remonter la pente. Cette nuit-là, elle lui semblait bien lointaine maintenant. Mais il lui manquait ce déclic, ce déclic qui la referait remonter. Peut-être que si elle se rendait compte de l'influence que son comportement avait sur son meilleur ami, cela pourrait la faire bouger. Mais non. Elle fermait les yeux. Elle préférait ignorer le fait qu'elle était une amie misérable. Hum, Do? Je peux te parler? Elle acquiesce. Les mots de Caleb sont les rares qui arrivent à ses oreilles, en général. D'habitude, elle se contente de le laisser parler, de bouger la tête pour manifester ses ressentis. Caleb la contourna, ce géant, et s'assit sur le rebord de la fenêtre. Ses joues étaient presque aussi creuses que celle de sa meilleure amie, mais pourtant, il ne la laissait pas tomber. Jamais il ne lui ferait cela. Il resterait toujours là. À la surveiller, la consoler, rester avec elle pendant ses insomnies. Tout cela à cause de leur amour fraternel trop envahissant. Un grand sourire sur ses lèvres - chose qui titilla la curiosité de Dora et elle eut presque envie d'imiter son meilleur ami, tellement cela lui faisait plaisir de le voir sourire - il se pencha vers elle, prit ses mains dans les siennes. C'était une bonne nouvelle qu'il s'apprêtait à lui annoncer, du haut de ses vingt-deux ans. Elle est enceinte, de trois mois. Je vais avoir un bébé! Et là, un grand sourire. Un grand sourire éclatant, d'une oreille à l'autre. Un sourire qui lui faisait mal, un sourire bien trop grand. Son meilleur ami allait être père. Ils étaient jeunes, bien trop jeunes. Ce foutu couple n'avait même pas encore vingt-trois ans, tout comme Dora. Mais qu'importe. Un bébé, c'était une bonne nouvelle, n'est-ce pas? Et, sans qu'elle sache pourquoi, cela ravissait Dora. De voir son meilleur ami aussi heureux. Félicitations! Elle sauta à son cou, sans savoir que cela rendait encore Beckenridge encore plus heureux. Sa meilleure amie lui souriait pour la première fois depuis cinq mois et un bébé à venir. N'était-ce pas parfait? Elle s'assit de nouveau, le sourire éclairant toujours son visage. On voulait savoir si.. Si tu voulais bien être la marraine. Une expression s'approchant du choc remplaça le sourire du visage de Blackwood. C'était une très mauvaise idée. Comment demander à une jeune femme, au bord du gouffre, même pas capable de se gérer elle-même d'assurer cette tâche, de s'occuper de ce gosse s'il arrivait quelque chose à ses parents? Il avait confiance. Caleb avait toujours confiance en Dora, quoiqu'il arrive. Ce qui mit un peu plus de chaleur dans le cœur de Blackwood. J'en serais ravie.

(juillet 2006) Cela faisait deux mois que tout s'était enchaîné à une vitesse monstre. Avec cette bonne nouvelle, le fameux déclic et le soutien du jeune couple, Dora avait remonté la pente, malgré quelques coups de déprime, souvent. Et puis, il y avait eu "tout ça". Tout avait été très vite et Dora n'avait pas eu le temps de suivre. Pour le moment, elle se contentait d'observer le petit Devon, deux mois, dans ses bras, qui la regardait sagement. Et elle se souvenait de cette promesse qu'elle avait fait, alors que le travail de la mère du petit bout de chou avait commencé, trois mois à l'avance. Promets-moi que tu t'occuperas d'eux, Do. Et puis elle était morte. C'était soit elle, soit le bébé et le choix avait été vite prit, contre l'avis de Caleb qui était dévasté. Il était dans sa chambre, sur son lit, les yeux grands ouverts, vide comme Dora l'avait été quelques mois auparavant, pas pour les mêmes raisons du tout mais tout ça pour dire, il était dans un sale état. Dora ne disait rien, le laissait digérer - ou du moins essayer - et se retrouvait donc à gérer ses études très prenantes de droit, le fait que son père lui avait bloqué son compte et donc son accès à la fortune familiale, une maison et un gosse qui n'étaient pas les siens et un Caleb pas très coopératif. Mais elle gardait le sourire, ou du moins essayait. Elle devait être là pour le petit Devon. Elle l'avait promit et elle devait bien cela à Cal, non? Comme s'il sentait les idées noires de sa marraine, le nourrisson se mit à pleurer, rapidement imité par sa marraine, sur les nerfs. Des pas se firent entendre derrière elle et un Caleb franchement en sale état fit son apparition. Oh un revenant. Son ton est sec, distant, et elle sait très bien qu'elle n'a pas le droit de lui faire ça, mais que c'est le seul moyen d'atteindre Caleb et de le faire réagir. Tenant le petit d'une main tout en le berçant doucement pour tenter de le calmer, elle sécha ses larmes du revers de l'autre. Do- - Tu penses franchement qu'elle serait fière de toi? Tu penses franchement que c'est ce qu'elle aurait voulu?! Elle se sentait vachement.. salope de dire cela. Elle n'en pensait pas un mot. Mais c'était sans aucun doute la seule façon de faire réagir Caleb et quitte à lui faire du mal, si cela pouvait agir comme un électrochoc, cela serait le bienvenu. Tu-tu crois qu'elle aurait voulu que ça soit moi qui m'occupe de votre fils? Qui gère votre maison? Vos comptes? Avec aucun argent qui rentre et moi qui ai des emmerdes avec mon connard de père, j'te dis pas comme c'est simple. Relèves-toi, Caleb. J'te demande même pas de faire ça pour moi mais pour ton fils. Il a besoin de toi, Cal. Elle s'en ai voulu de le faire pleurer mais lorsqu'il promet que tout va s'arranger en la prenant dans ses bras pour ensuite récupérer son fils et lui dire d'aller se reposer, le sentiment de culpabilité disparait presque aussi rapidement.

(mars 2009) Tiens, Do, c'est du beau gosse là-bas. Katia indiqua ledit "beau gosse" du doigt à la brune, posa un verre de vodka devant elle, avant de repartir à son travail. C'était un samedi soir comme un autre, mais Dora n'avait pas le cœur à faire la fête. C'était la première fois depuis deux ans qu'elle mettait un pied dans la boîte de nuit locale. Habituellement, elle aurait été danser avec Lena, Cam et les autres sur le dancefloor, foutre de l'ambiance comme elle savait si bien le faire. Mais là.. Elle n'avait plus la motivation à rien. Elle leva la tête et rencontra le regard d'acier d'un beau jeune homme, un brun ténébreux. Terriblement son style et dangereusement attirant. Mais elle n'était pas d'humeur, parce que oui, Blackwood a un caractère de merde et en en faisait pâtir tout son petit monde. C'était comme cela, c'était naturel chez elle. En un clin d'œil, le beau brun se retrouvait à côté d'elle. Ça devrait interdit pour une si jolie femme d'avoir l'air aussi déprimée. Elle roula des yeux. Un mec lourd, et d'un! Elle se tourna légèrement pour faire place à ce dernier. Vu son accent, c'était sans aucun doute un italien. Un italien encore plus sexy de près. Elle éprouvait un drôle de sentiment à son égard. Un drôle de présentement aussi. Comme si ce grand jeune homme allait prendre une ampleur bien trop importante dans sa vie, à l'avenir. Moi, c'est Andrea. Mais tout le monde m'appelle Drea. Elle arqua un sourcil, prit une gorgée de la boisson qu'il lui avait offerte. Il attrapa sa main et l'embrassa, son regard ne quittant pas celui de Blackwood. Et bien, merci pour le verre.. Andrea. Il haussa les sourcils à son tour. Décidément, cette brune, elle lui plaisait bien, aussi froide et distante que cela. Cela faisait quelques temps qu'il était à Woodsboro, et il allait repartir d'ici deux-trois jours. Et il aurait bien voulu, hum, disons faire connaissance avec cette brune farouche. Dora Blackwood ne serait pas tout le monde, à ce que je vois. La jeune femme l'observa, les yeux ronds comme des soucoupes. Bon, elle avait sa belle réputation en ville, tout le monde la connaissait, mais elle ne pensait pas que même les nouveaux s'y mettaient. Cherches pas, Drea, on finira pas dans le même lit. Elle lui fit un clin d'œil, et ce fut au tour de l'italien d'être étonné. Décidément, les femmes, elles l'étonneraient toujours. Elle se glissa vers lui, lui murmura à l'oreille. Du moins, pas ce soir.
Ni les autres d'après, ni pendant les trois années suivantes.

(octobre 2012) Oses me dire que t'as pas aimé, Dora. Il lui attrapa le bras, la fit pivoter vers lui. Elle le regarda droit dans les yeux, le regard dur. Finalement, un beau samedi soir, Drea avait réussi à avoir ce qu'il voulait, du moins au départ : le corps de Dora, pour lui tout seul. En tête à tête, corps à corps, pour une nuit. Mais maintenant, au bout de trois ans, il s'était rendu compte qu'il voulait beaucoup plus que cela. On était bourrés. Oui, ça il le savait. Mais cela n'enlevait en rien que Dora, et bien, c'était sans aucun doute le meilleur coup qu'il n'avait jamais eu. Peut-être parce que, pour lui, ça n'était pas que de la baise. Un coup comme ça, une nuit parmi tant d'autres. Elle remit correctement le col de sa chemise, ferma les boutons sur son charmant soutien-gorge en dentelle noire, tourna à nouveau le dos à Drea. C'était rien alors? Elle, qui s'était penchée en avant pour récupérer une de ses chaussures se releva d'un coup. Merde. Elle avait attendu un an pour que ce moment arrive. Elle avait espéré qu'il n'arrive jamais, mais elle y était confrontée, désormais. Les avertissements de Caleb et Cameron s'avéraient vrais. Elle eut soudainement envie de pleurer, et s'en voulu pour ce qu'elle allait faire. Il fallait qu'elle le fasse. Quitte à perdre une de ses amitiés les plus chères, quitte à briser un cœur, il le fallait avant que ça ne prenne des ampleurs trop importantes. Je veux dire.. Pour toi, c'était rien? Évidemment, que c'était quelque chose. Entre elle et l'italien, il y avait ce petit truc, cette étincelle, ce feeling, quelque chose qui crevait les yeux. Elle l'adorait. Trop même. Mais il y avait Zeck. Ça avait toujours été et ça serait toujours Zeck. Alors, elle se contenta de soupirer, mettre ses talons et attraper sa veste en cuir, abandonnée par terre, dans l'entrée. Puis, elle se tourna vers Drea, le cœur battant la chamade et les regrets l'envahissant déjà. Pour moi, non, c'était rien. Ça a toujours été lui, Drea, tu le sais bien. Elle n'eut le temps que d'apercevoir le mine déconfite du beau brun avant de claquer la porte derrière elle. Sans comprendre, les larmes se mirent à couler alors qu'elle se mettait à marcher vers chez Caleb, qui n'habitait pas loin.
Rideau qui se ferme. Applaudissements. Salut au public.

(octobre 2012) J'l'aime pas, c'est tout. Dora roula des yeux, referma la porte du frigo et s'assit sur le plan de travail, observant Zeck. Zeck qui détournait le regard, ne voulant définitivement pas croiser les yeux de Blackwood. C'était fou qu'elle continue à lui faire cet effet-là. Après tout, il n'était plus un adolescent amoureux, c'était un homme maintenant. Mais elle arrivait toujours à lui rappeler une chose : il était faible, du moins devant elle. Et pourquoi? Oh, elle savait pertinemment pourquoi, connaissant sa jalousie maladive et l'effet qu'elle pouvait lui faire. Elle voulait juste l'entendre de sa bouche, cette sadique. Elle prit une gorgée de bière, arquant un sourcil. C'était une vengeance personnelle, après qu'elle ai brûlé de jalousie alors qu'il draguait ouvertement cette blondasse débile et inutile durant une soirée de la bande, l'autre soir. J'sais pas. Menteur, pensa-t-elle. C'est la façon dont il te regarde, c'est tout. On dirait que t'es une friandise. Tu mérites mieux que ça. Et il osa lancer un regard furtif vers sa colocataire. Andrea, plus communément appelé Drea, était un sujet de discussion -qui finissait souvent en dispute, en réalité- fréquent chez eux. Trois ans qu'il tournait autour de Dora, trois ans qu'elle l'envoyait bouler, joueuse. Deux ans que Zeck voyait, impuissant, les sentiments de l'italien devenir de plus en plus forts et profonds pour la jeune femme. Sa jeune femme. Sa coloc aussi. Bon, okay, ce n’était pas seulement sa colocataire. Premier amour, qui lui avait échappé, qu'il avait plus ou moins retrouvé, bref, tout un bordel. Elle lui devait beaucoup, il l'avait accueilli à bras ouverts dans sa maison familiale lorsqu'elle avait voulu quitter la maison de Caleb. Malgré tout cela, il la rendait nerveuse, elle ne savait jamais réellement sur quel pied danser avec lui, tellement leur relation variait de jours en jours. Mais cette fois, c'était elle qui avait le dessus. Depuis quelques semaines, une espèce de jeu s'était installé entre eux. Pas besoin de mots ou de règles prononcés, tout se jouait dans le regard. Parfois ils se glissaient des "caps". Qu'est ce qu'elle lui avait dit ce samedi-là? Arrêtes Zeck, t'es même pas cap de me faire du mal. L'enfoiré, il avait réussi. Et là, elle prenait sa vengeance, essayant d'oublier la suite de cette fameuse soirée où finalement, sa vengeance, elle l'avait prit, mais d'une manière dont elle se sentait particulièrement coupable. Faudra t'y faire alors. Il s'étouffa à moitié. Q-Quoi? Elle rit doucement, repassa une main dans ses cheveux, descendit de son plan de travail. Relax. Je ferais rien avec Drea. Elle ne savait pas pourquoi elle avait dit ça. Sentant le mal aise s'emparer d'elle, elle commença à partir, avant qu'il ne voie que quelque chose ne tournait pas rond. Il lui attrapa le poignet, la forçant à lui faire face. Promets-le moi. Elle frissonna à son contact. Et elle eut envie de pleurer, elle se sentit vachement con. Comment lui dire que le mal était déjà fait? Il avait suffit d'un verre de trop, autant chez Drea que chez elle, et boum. Elle n'avait pas le cœur à aller aussi loin. Elle savait que si elle disait tout à Zeck, il risquait de lui en vouloir pour longtemps, malgré toute l'affection qu'il lui portait. Elle savait qu'il pourrait lui pardonner n'importe quoi. Mais si il apprenait qu'elle avait finalement couché avec l'italien, Zeck risquait de mettre beaucoup de temps à digérer cela, même si, officiellement, elle n'avait aucun compte à lui rendre. Alors elle a fait comme elle avait toujours fait ; elle lui a mentit. Elle se sentit vachement mal lorsqu'elle promit. Après cela, elle n'a pas demandé son reste et est vite partie ailleurs.

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